Philippe, comme plusieurs centaines de personnes, a participé à l’un des événements que j’ai coordonné.
Pendant trois années consécutives, j’ai conçu et orchestré un festival pluridisciplinaire.
Retour sur cette expérience.
La commande était de transmettre une histoire difficile (colonisation, univers carcéral, bagne) sans perdre un public familial. Comment parler d’un sujet sérieux sans être pesant ou lasser le public?
D’années en années, ce festival que j’ai appelé « La Nuit des Illuminés » a illuminé l’hiver calédonien en proposant des formes artistiques nouvelles et a mis en lumière des bâtiments historiques ainsi que des mémoires oubliées.
Avec les artistes sollicités pour ce festival, j’ai assumé une direction artistique plus souple, plus ludique. Il était important pour moi de transformer ce sujet patrimonial en expérience collective qui donne envie au public de revenir pour les activités plus spécialisées que proposait le musée.
Pari réussi.
Les collectivités et les sponsors ont répondu présent. Ainsi que le public. La billetterie (600 places par soirée) affichait complet une semaine avant chaque festival.
Ce type de projet reflète ma façon de travailler à la croisée entre médiation culturelle et écriture. Transformer la matière historique complexe en expérience sensible, accessible et collective. Créer un cadre où le public n’a pas l’impression d’assister à une leçon. Autrement dit, faire de la médiation culturelle un moment vivant et partagé.
C’est cette double expertise que je mets au service des projets que j’accompagne.
Si vous me découvrez par cet article, je m’appelle Emmanuelle Eriale et je suis la fondatrice de À l’Encre de l’Histoire, spécialisée en Ingenierie culturelle et Valorisation du Patrimoine.
Je conçois des projets culturels qui donnent envie d’entrer dans l’histoire.
